<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : QU&#8217;EST-CE QUE LA TOXICOMANIE ?	</title>
	<atom:link href="https://santejeunes.ma/quest-ce-que-la-toxicomanie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://santejeunes.ma/quest-ce-que-la-toxicomanie/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=quest-ce-que-la-toxicomanie</link>
	<description>Son objectif est l’amélioration de l’accès des jeunes et des intervenants auprès d’eux aux informations relatives à la santé et à la promotion du mode de vie sain.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 20 Mar 2024 01:03:42 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>
	<item>
		<title>
		Par : FranceCareer_2022		</title>
		<link>https://santejeunes.ma/quest-ce-que-la-toxicomanie/#comment-1267</link>

		<dc:creator><![CDATA[FranceCareer_2022]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 23:48:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://santejeunes.ma/?post_type=articles&#038;p=1342#comment-1267</guid>

					<description><![CDATA[Le repérage de la consommation de produit psychoactif par un mineur est incontournable. Aussi, d s son accueil, l’entretien men avec lui et les détenteurs de l’autorité parentale permet de commencer faire le point sur son état de santé en général. Sa consommation de produits psychoactifs peut merger cette occasion. Mais elle peut également échapper la discussion. Dans ce cas il s’agira pour le professionnel de saisir une autre opportunité pour en parler avec le mineur et d terminer avec lui, et les détenteurs de l’autorité parentale, la conduite tenir notamment en cas de forte consommation. Le bilan de santé, qu’il soit fait auprès d’un médecin généraliste ou dans un centre de santé de la sécurité sociale, peut constituer cette opportunité et être également l’amorce d’une prise en charge thérapeutique. 18 Il est important de rappeler que les mineurs accueillis en placement seront dans des lieux qui doivent respecter l’interdiction de fumer. Aussi, il faut accompagner l’éventuelle frustration, voire le manque. De surcroit, leur présence, en lien avec une mesure judiciaire au pénal, au sein d’une institution relevant du ministère de la Justice, implique de poser doublement la règle de l’interdiction (interdiction de fumer, interdiction de l’usage de produits illicites). Bien évidemment, la mise en place de ce travail de rupture avec les habitudes d’avant la PJJ, nécessite d’être progressif et de prévoir parfois quelques aménagements pour réduire la brutalité du changement induit. Le règlement intérieur et le livret d’accueil sont les premiers outils qui permettent de poser la règle en vigueur. La concertation au sein du service permet également de mettre au travail les représentations et les postures des professionnels sur ce sujet et de s’accorder sur des pratiques respectueuses des mineurs et conformes la règle. Les dispositifs de prise en charge sanitaire que sont les espaces santé jeunes, les maisons des adolescents et les consultations jeunes consommateurs des centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie, pour ne citer que les principaux, constituent une aide précieuse pour les professionnels dans l’accompagnement du mineur. Mais ils sont avant tout un soutien pour le mineur, dans le changement d’habitudes qui s’impose lui, la prise de conscience de sa dépendance et les moyens de faire cesser sa consommation. Cet accompagnement et cette attention bienveillante l’égard de la santé des mineurs sont également légitimes et doivent être mis en œuvre en milieu ouvert et en détention.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le repérage de la consommation de produit psychoactif par un mineur est incontournable. Aussi, d s son accueil, l’entretien men avec lui et les détenteurs de l’autorité parentale permet de commencer faire le point sur son état de santé en général. Sa consommation de produits psychoactifs peut merger cette occasion. Mais elle peut également échapper la discussion. Dans ce cas il s’agira pour le professionnel de saisir une autre opportunité pour en parler avec le mineur et d terminer avec lui, et les détenteurs de l’autorité parentale, la conduite tenir notamment en cas de forte consommation. Le bilan de santé, qu’il soit fait auprès d’un médecin généraliste ou dans un centre de santé de la sécurité sociale, peut constituer cette opportunité et être également l’amorce d’une prise en charge thérapeutique. 18 Il est important de rappeler que les mineurs accueillis en placement seront dans des lieux qui doivent respecter l’interdiction de fumer. Aussi, il faut accompagner l’éventuelle frustration, voire le manque. De surcroit, leur présence, en lien avec une mesure judiciaire au pénal, au sein d’une institution relevant du ministère de la Justice, implique de poser doublement la règle de l’interdiction (interdiction de fumer, interdiction de l’usage de produits illicites). Bien évidemment, la mise en place de ce travail de rupture avec les habitudes d’avant la PJJ, nécessite d’être progressif et de prévoir parfois quelques aménagements pour réduire la brutalité du changement induit. Le règlement intérieur et le livret d’accueil sont les premiers outils qui permettent de poser la règle en vigueur. La concertation au sein du service permet également de mettre au travail les représentations et les postures des professionnels sur ce sujet et de s’accorder sur des pratiques respectueuses des mineurs et conformes la règle. Les dispositifs de prise en charge sanitaire que sont les espaces santé jeunes, les maisons des adolescents et les consultations jeunes consommateurs des centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie, pour ne citer que les principaux, constituent une aide précieuse pour les professionnels dans l’accompagnement du mineur. Mais ils sont avant tout un soutien pour le mineur, dans le changement d’habitudes qui s’impose lui, la prise de conscience de sa dépendance et les moyens de faire cesser sa consommation. Cet accompagnement et cette attention bienveillante l’égard de la santé des mineurs sont également légitimes et doivent être mis en œuvre en milieu ouvert et en détention.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
